LA CREME ANTI-MEDUSES, pour rassurer les baigneurs !

Solution pharmacologique
 
La prolifération des méduses sur les rivages français inquiète les estivants et les autorités maritimes, ainsi que les municipalités de bord de mer, qui redoutent une désaffection des touristes. On sait que la prolifération de ces étranges créatures marines, susceptibles d’occasionner chez l’Homme des brûlures sérieuses, est en quelque sorte la rançon de la pêche intensive qui induit la raréfaction de leurs prédateurs naturels, supprime une partie de leurs concurrents  pour l’accès à la nourriture, tandis que  la température élevée favorise une reproduction abondante.

 

 

Les stations de la Méditerranée s’inquiètent à juste titre de ce fléau, car c’est la première région touristique du monde : 220 millions de touristes par an, 350 dans 20 ans…  Les municipalités posent des filets ou forment des brigades anti-méduses. La Costa Brava en Espagne, la côte de l’Adriatique en Italie se plaignent de concentrations élevées de méduses. Les pêcheurs se plaignent quant à eux d’une concurrence dommageable des méduses, quand ils ramènent dans leurs filets du poisson impropre à la consommation pour avoir subi une injection de venin de méduse…

 

Les méduses sont des organismes passifs, qui se laissent porter par les courants marins jusqu’au rivage, et qui pour capturer leurs proies les paralysent au moyen de l’injection d’une toxine délivrée par les cellules urticantes venimeuses qui garnissent ses tentacules, qu’elles lancent comme un lasso. La proie reste prisonnière des tentacules et sera lentement digérée. La présence d’une proie (éventuelle) est perçue par la méduse grâce à la perception du message chimique émis par celle-ci. Chez l’Homme, ce contact venimeux se traduit par une brûlure et une démangeaison douloureuse

 

Que faut-il faire après une piqûre de méduse ?

 Réponse habituelle : rester calme, ne pas se gratter, ni frotter la zone piquée pour éviter que les cellules urticantes continuent à agir, rincer abondamment à l’eau de mer et recouvrir la peau de sable sec pour piéger les fragments de méduse restés sur la peau, retirer le sable à l’aide d’un carton rigide, d’une carte de crédit ou d’une lame de couteau, rincer de nouveau à l’eau de mer et appliquer un antiseptique ou consulter un médecin.

 

Pour la première fois, un laboratoire propose une solution pharmacologique : MEDUSYL® du Laboratoire Bioréance, une crème solaire double protection (distribuées en pharmacie et parapharmacie) développée pour aider à se protéger aussi des piqûres de méduses. Grace à une étude en biotechnologie marine de plus de dix ans, on a élucidé le processus déclenchant les piqûres, et  a été développé un produit qui brouille les récepteurs des cellules urticantes des tentacules de telle façon que la méduse ne soit plus chimiquement attirée par la peau.

 

A base de silicone, il  s’oppose au contact des tentacules avec la peau pour la piquer, tandis que ses glyco-aminoglycannes brouillent le système de reconnaissance de la méduse, elle confond la proie… avec elle-même !  En outre, extrait de plancton et glycoprotéine bloquent les récepteurs de la cellule tandis que calcium et magnésium réduisent la pression osmotique et la force d’éjection nécessaires à l’éjection de venin…

 

Auteur : Maurice Chevrier, Santé log, mis en ligne le 23 juillet 2009

Source : Communication Medusyl, www.medusyl.com